26 mai 2014

Top secret!

Notre source qui connaît un gars, qui connaît un gars, qui connaît Edward Snowden a obtenu une copie d’une page issue du cahier de croquis de Blonk. On y voit le découpage des quatre premières planches de l’épilogue de 23 h 72. La fébrilité et la joie qu’éprouve l’auteur à la perspective de terminer cette nouvelle œuvre sont discernables dans le mot « Épilogue!!! » qui figure dans le haut de la page. Malheureusement la NSA est passée par là et a censuré des parties du texte.

18 mai 2014

La fin est proche!


Le Daily Blonk a appris de source sûre que l’œuvre de Blonk tire à sa fin! Le maître a mis la touche finale à la dernière case de 23 h 72. Il ne reste maintenant que l’épilogue de l’histoire. Nous vous tiendrons informé des prochains développements!

La dernière case de l’histoire : esquisse, crayonné, encrage et couleur.

4 mai 2014

Le bonbon de la semaine!

Il est toujours agréable de voir les crayonnés d’une œuvre. Cette semaine, nous vous proposons ce crayonné de 23 h 72 que maître Blonk nous aimablement donné la permission de mettre en ligne. Tout comme vous, nous aimerions bien savoir ce qui se dit entre les personnages, mais comme il y a un problème technique avec le son, les phylactères sont muets. Il faudra attendre l’album. Ô agonie!


28 avril 2014

Dernière heure!



Notre équipe de reporters chevronnés a mis la main sur une esquisse de Blonk pour la couverture de 23 h 72. Il ne s’agit que d’une étude préliminaire et il est possible que la couverture finale soit toute autre. Nous vous tiendrons au courant des développements. 




20 avril 2014

Freud & cie.


Comme les autres formes d’art, la bande dessinée peut être pour les auteurs une expérience cathartique. Il n’est pas rare lors de l’analyse d’une œuvre, de voir apparaître des manifestations d’expériences passées. Le cas qui nous intéresse aujourd’hui en est un exemple. La morphologie de Marie, protagoniste féminin central de 23 h 72, n’est pas sans rappeler le physique du personnage d’une émission de télé britannique des années 70 que Blonk suivait religieusement. Les moins jeunes d’entre vous se souviendront sans doute de UFO, plus connu en français sous le titre Alerte dans l’espace. Il y avait dans cette émission des personnages féminins aux cheveux mauves qui furent la source de fantasmes de plusieurs garçons de l’époque (cliquez ici pour comprendre pourquoi). Quand on s’attarde à l’apparence de Marie, on s’aperçoit que Blonk ne semble pas avoir échappé aux charmes du lieutenant Ellis.






Comme quoi des détails d’une œuvre qui peuvent semblés anodins ont le potentiel de mettre au jour des facettes intimes de la personnalité de l’auteur ignorées de lui-même. Il est cependant préférable de laisser ce genre d’interprétation à des professionnels. Il ne faut pas par exemple lire entre les lignes que Blonk est nécrophile parce que le personnage principal de son récit est un cadavre. Parfois, un cigare n'est rien d'autre qu'un cigare.

13 avril 2014

Aujourd’hui chez Christie’s


Cette semaine chers amateurs d’art, nous vous proposons une œuvre de maître Blonk datant de sa période « porcine ». Fasciné par les similitudes entre l’homme et le porc (similitudes qui vont jusqu’à l’ADN), Blonk se lance à l’époque dans une série de toiles sur le sujet. « Porcs et loup numéro 42 » n’est que l’une des nombreuses peintures sur ce thème.
Porcs et loup numéro 42

6 avril 2014

Les auteurs de bande dessinée : plus dangereux qu’on ne le croit!

Dans sa grande magnanimité, Blonk acceptait récemment de recevoir dans son atelier un reporter en quête d’un article ayant pour sujet les auteurs marquants du 9e art. N’ayant pu réussir à obtenir une entrevue avec Hergé, Jacobs et Franquin (qui n’accorde plus d’interviews depuis son infarctus), le journaliste fut heureux d’apprendre que Blonk consentait à lui accorder quelques minutes de son précieux temps. La discussion allait bon train et Blonk, bien que légèrement importuné par la présence de cet intrus au sein du temple sacré de la création, conservait son calme devant des questions à la pertinence douteuse.

Les choses prirent une tournure pour le pire quand le jeune reporter posa sa tasse de thé (gracieusement offerte par le maître) sur un crayonné partiellement encré. Blonk se leva alors brusquement, empoigna le reporter et le jeta par la fenêtre de son atelier du 7e étage en lui disant : « Tant que vous ne touchez pas le sol, vous ne craignez rien! » On reconnait bien ici le sens de l’humour unique de l’auteur! Blonk déclarait par la suite qu’il était profondément désolé de la tournure des événements : « Il y des choses qu’on regrette avec une sincérité profonde, comme la perte de cette planche par exemple. » Après s’être remis de cette mésaventure, Blonk a recommencé la planche en question et il en est maintenant à la 85e. On a plus eu de nouvelles du reporter.

La planche 69 (première version), centre de la mésaventure du jeune reporter.